SAINT-DIVY

31 mars 2011

Rejoignez nous à Saint-Divy au travers de l’association « Saint-Divy doit dire non à la centrale »

Cette association a pour but : de s’opposer au projet de centrale au gaz à Lanvian (Guipavas – Saint-Divy) et partout ailleurs en Bretagne, d’informer, de défendre par tous moyens légaux, y compris l’introduction de recours devant les juridictions compétentes, les intérêts des habitants de Saint-Divy et de tout autre commune susceptible d’accueillir des centrales de production d’électricité de même type, d’œuvrer en faveur de la préservation de l’environnement et de l’autonomie énergétique de la Bretagne, et du pays de Brest en particulier, par la promotion de projets alternatifs de production, d’économie, et de distribution d’électricité ayant le moins d’impact sur la qualité des terres agricoles, la qualité de l’air, la qualité de la vie, de l’environnement, et des sites touristiques bretons, d’agir en partenariat, en lien avec d’autres associations ou collectifs poursuivant le même but.

Vous pouvez consulter nos statuts

Pour adhérer, renvoyez le coupon d’adhésion ci-dessous au 3, rue de l’orée – 29800 – Saint Divy

Pour nous contacter, envoyez nous un e-mail à l’association de Saint-Divy

 

Bulletins de liaison « La Gaz’ette » de l’association:

La Gaz’ette n°3 – octobre 2012.

La Gaz’ette n°2 – avril 2012.

La Gaz’ette n°1 – mars 2012.

 

Dans le bulletin municipal de Saint-Divy – N° 419 du 26 mai 2012:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bulletin municipal de Saint-Divy – N° 408 du 25 juin 2011:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bulletin municipal de Saint-Divy – N° 407 du 28 mai 2011:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Historique:

 

Le 30 janvier 2012: Constitution du nouveau bureau de l’association « Saint Divy doit dire non à la centrale ».

Le 19 janvier 2012: Première assemblée générale de l’association « Saint Divy doit dire non à la centrale » .

Le 25 mars 2011 :  l’Association «Kersaint-Plabennec doit dire non à la centrale électrique» organise une réunion d’information publique sur Kersaint vendredi soir  en présence de 150 personnes.

Le 22 mars 2011 : La Ministre de l’Ecologie, Madame Nathalie Kosciusko Morizet, reçoit l’ensemble des opposants à la centrale de Monchy-au-Bois en compagnie d’autres associations en lutte contre des projets similaires. ADPSE (centrale d’Hambach en Moselle ), PCBA (centrale de Verberie dans l’Oise), Collectif Gaspare et CURC 22 (centrale de Guipavas en Bretagne). Ces associations ont conjointement dénoncé la multiplication incontrôlée des projets de CCCG : 12 tranches déjà en service ou en construction et 21 tranches en projet. Elles ont également dénoncé le manque de transparence flagrant dans l’élaboration de ces projets, la désinformation qui les accompagne et le mépris avec lequel sont traités les citoyens alors même que les impacts sont lourds sur les populations et les territoires. Les associations ont par ailleurs mis l’accent sur les incertitudes confirmées par GRT Gaz quant à la capacité du réseau à supporter l’arrivée des CCCG.
Les associations ont bénéficié d’une écoute positive de la part des représentants du Ministère qui ont reconnu les incertitudes quant au nombre de centrales CCCG véritablement utiles. Rassemblées au sein d’un « Collectif pour un moratoire sur le développement des centrales à gaz » elles ont formulé une demande claire et solennelle de moratoire sur les centrales qui ne sont pas encore en construction et vont transmettre au Ministère un dossier complet en ce sens.

Le 20 mars 2011 : l’Association «Guipavas doit dire non à la centrale électrique» a organisé une réunion d’information publique sur Guipavas vendredi soir, au centre culturel de l’Alizé, en présence de 250 personnes environ. Ce comité regroupe 50 familles guipavasiennes. Il est présidé par Hubert Person (trésorier), David Pondaven (secrétaire), Fabrice Beyou (membre) et Claudie Cariou.

Le 4 mars 2011 : Le 17 Septembre 2010, le SDEF (Syndicat Départemental d’Energie et d ’équipement du Finistère) transmettait un communiqué aux médias « Le SDEF était favorable à l’implantation d’une centrale de production à la pointe de Bretagne et soutien le projet de Guipavas » annonce d’ Antoine Corolleur président du SDEF et maire divers droite de Plourin .Aujourd’hui, il annonce qu’il s’agit d’une prise de position personnelle en temps que président ( les 275 communes du finistère n’ont pas pris position ).

Le 2 mars 2011 : Le projet de la centrale électrique du lac de Guerlédan est relancé par André Pochon vice président de Vivarmor nature. Cette Step est plus que jamais pertinente si la région veut atteindre 20% d’autonomie énergétique contre 8 aujourd’hui . Elle pourrait produire 700 MW pendant 4 heures et pourrait être réalimentée en 4 heures. L’intérêt du projet est de faire appel à de l’énergie totalement renouvelable  (l’éolien sur site pourrait servir à alimenter les pompes de relevage). Le projet n’a pas encore été accepté sur le plan local.

Le 17 février 2011 :  Monsieur Ramard, conseiller régional délégué à l’énergie et au climat, accompagné de Madame Fortin, conseillère régionale effectue un  déplacement dans le Finistère dans la soirée pour faire la promotion du « pacte électrique breton » et de la centrale électrique à gaz. Il   rencontre le conseil municipal de Saint-Divy.

Il   aurait annoncé que la région n’investirait pas dans ce projet porté par l’État, que le cahier des charges serait en cours de réalisation au ministère. Il aurait aussi indiqué que le site n’était pas vraiment déterminé ; Lanvian présentant des avantages mais aussi des inconvénients, en particulier l’alimentation en gaz, et que d’autres terrains d’implantation, propriété d’EDF, seraient à l’étude.

Puis il s’est rendu à Guipavas où il était accueilli par le Maire et son groupe majoritaire seulement.  Etait présent, le collectif GASPARE qui l’a accueilli devant la mairie et lui a proposé un rendez vous pour évoquer le projet.

Le 17 février 2011 : L’Association «Saint-Thonan doit dire non à la centrale» est créée. Cette association a pour objectif d’informer la population sur le projet de centrale à Lanvian  et les conséquences environnementales et sanitaires entraînées par une telle implantation.

Le 16 février 2011 : L’Association «Guipavas doit dire non à la centrale» est créée. Cette association a pour objectif d’informer la population sur le projet de centrale à Lanvian  et les conséquences environnementales et sanitaires entraînées par une telle implantation.

Le 11 février 2011 : Le collectif Gaspare affirme qu’ils ont appris de différentes sources (élus notamment) que la centrale au gaz pourrait tout compte fait ne plus se faire sur le secteur de  Lanvian comme pressenti  jusqu’alors mais à La martyre. Une information que ni le Maire, ni le Président de la Communauté de Commune concerné n’ont confirmés.

Le 11 février 2011 : Le Préfet de Région Michel Cadot en visite à Brest indique que la centrale électrique au gaz ferait l’objet d’un appel d’offres de l’état sous pilotage de la commission  de régulation de l’énergie. L’appel d’offres ne sera pas accompagné d’une localisation précise.

 Le 10 février 2011 : L’association « Saint-Divy doit dire NON à la centrale » organise une réunion publique d’information sur le projet de centrale au gaz au Family, à Landerneau. Le collectif GASPARE participe à la réunion. Une pétition en ligne est annoncée hier soir, ainsi qu’un questionnaire aux candidats finistériens aux élections cantonales. 300 personnes répondent à l’invitation.

Le 7 février 2011 :  Création de l’Association  « La Forest-Landerneau doit dire NON à la centrale ». Cette association a pour objectif de lutter contre le projet de construction d’une centrale thermique à gaz dans la zone de Lanvian, à Guipavas, et partout ailleurs, mais aussi d’informer les habitants sur les conséquences qu’auraient une telle centrale sur la vie quotidienne.

Le 6 février 2011 :  Création de l’Association  « Kersaint-Plabennec doit dire NON à la centrale ». Cette association a pour objectif de lutter contre le projet de construction d’une centrale thermique à gaz dans la zone de Lanvian, à Guipavas, et partout ailleurs, mais aussi d’informer les habitants sur les conséquences qu’auraient une telle centrale sur la vie quotidienne.

Le 1er février 2011 : Eva Joly, député européen et candidate potentielle d’europe écologie se déplace à Lannion pour prendre la température sur la filière solaire. Dans son discours, elle s’oppose au projet de construction d’une centrale au gaz sur la pointe bretonne.

Le 17 janvier 2011 :Annonce d’ Eric Besson pendant l’inauguration d’un transformateur électrique à Calan, près de Lorient. L’appel d’offres pour une centrale électrique  d’appoint au gaz de 450 MW dans la région Brestoise sera lancé au printemps.

Le 14 janvier 2011 : L’association « Saint-Divy doit dire NON à la centrale » organise à Saint-Divy  une réunion publique d’information sur le projet de centrale électrique au gaz. Le collectif GASPARE participe à la réunion  : 450 personnes répondent à l’invitation.

Le 10 janvier 2011 :  Le collectif GASPARE s’invite au vœux du maire de Guipavas pour l’interpeler sur le projet de la centrale électrique au gaz.

Le 6 janvier 2011 : Les 11 élus Europe écologie les verts et UDB ne signent pas le Pacte Electrique conclu par le Président PS de la Région Jean-Yves Le Drian avec l’Etat.

Le 19 décembre 2010 : Création de l’Association  « Saint-Divy doit dire NON à la centrale ». But de l’association : informer les riverains sur le projet en cours.

Le 14 décembre 2010 : Le Président du Conseil Régional  signe un pacte qui prévoit le développement des énergies renouvelables, la construction d’une centrale à gaz dans la région brestoise et des économes d’énergie.

Le 18 octobre 2010 : L’association AE2D (Agir pour l’Environnement et le Développement Durable) organise à l’Alizé, une réunion dans le but de constituer un collectif «Pour une énergie durable en Bretagne» et notamment dans le but de dénoncer le projet de construction d’une centrale électrique, sur la région Brestoise. Le collectif GASPARE est créé (Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Energétique)

Le 25 septembre 2010 : Le président de BMO François Cuillandre annonce ne pas être hostile au projet tout en souhaitant une politique forte en faveur des énergies renouvelables et en particulier des énergie marines.

Le 24 septembre 2010 : Le projet de centrale fait réagir Christian Guyonvarc’h, Conseiller Régional  (groupe des élus UDB Autonomie et Ecologie) il conteste le projet et insiste sur le fait qu’aucun débat démocratique n’a eu lieu sur le sujet.

Le 22 septembre 2010 : La zone de Lanvian entre Guipavas et Saint-Divy est pressentie pour l’implantation d’une centrale de 450 MW fin de construction prévue pour 2016.

Le 17 septembre 2010 : Le SDEF (Syndicat Départemental d’Energie et d’équipement du Finistère) transmet un communiqué aux médias. Il est favorable à l’implantation d’une centrale de production à la pointe de la Bretagne et soutient le projet de Guipavas.

Le 16 septembre 2010 : Alain Quefellec, Maire de Guipavas n’est pas opposé au projet de centrale électrique, qu’il accueille « avec réalisme ». Il demande que ce projet soit accompagné d’une « aide aux énergies marines », notamment à Brest avec un soutien à la filière industrielle, et d’une volonté de « développer les économies d’énergie ». Pour Alain Quefellec, « la mairie dira OK si on a ce paquet cadeau ».

Le 16 septembre 2010 :  Les verts dénoncent le projet de centrale thermique à Guipavas. Un projet passéiste.

Le 14 septembre 2010 : Après l’échec de la centrale sur Ploufragan, l’Etat  se tourne  vers un site d’implantation près de Brest.

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